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Fiches pédagogiques

Illustration Le point sur... L’opérateur d’immeuble
Le déploiement des réseaux de desserte en fibre optique jusqu’à l’usager (FttH = Fiber to the Home) s’engage aujourd’hui dans le cadre du programme national pour le très haut débit. Afin de réduire les coûts de construction de ces réseaux à très haut débit tout en préservant la concurrence, les opérateurs de communications électroniques devront en mutualiser la partie terminale qui sera placée sous la responsabilité d’un opérateur unique, "l’opérateur d’immeuble". Celui-ci devra faire droit aux demandes d’accès aux lignes des fournisseurs d’accès internet pour leur permettre de vendre des services à leurs clients privés ou professionnels.
 
Illustration Le point sur... la fibre optique jusque dans les bâtiments
La loi de modernisation de l’économie (LME) d’août 2008 impose le câblage en fibre optique des bâtiments neufs groupant des logements ou locaux à usage professionnel, pour lesquels un permis de construire est déposé à compter du 1er avril 2012 (décret n°2011-1874 du 14/12/2011 modifiant l’arrêté R111-14 du code de la construction et de l’habitation). Le raccordement du bâti collectif ancien ou de l’individuel, non soumis à cette obligation, dépendra, lui, du calendrier de déploiement des opérateurs. Il peut cependant s’avérer judicieux de desservir par anticipation en fibre optique un bâtiment collectif lors de sa réhabilitation ou des logements neufs individuels groupés par exemple. Destinée aux différents acteurs du bâtiment, la fiche « la fibre optique jusque dans les bâtiments » fait le point sur cette obligation nouvelle et précise les rôles respectifs du maître d’ouvrage, de l’installateur et de l’opérateur.
 
Illustration Le point sur... l’article L49 du CPCE : mutualiser les travaux
Le déploiement de réseaux de communications électroniques à très haut débit en fibre optique, enjeu majeur au plan économique, présente une difficulté de taille : un coût estimé à 25 milliards d’euros, dont environ 80 % concernent le génie civil. Un investissement considérable, supporté par les opérateurs dans les zones urbaines denses, et principalement par les collectivités territoriales partout ailleurs. Le législateur a donc instauré en 2009 une mesure propre à faciliter ce déploiement et à en réduire les coûts : l’article L49 du code des postes et communications électroniques, définit une procédure pour la mutualisation des chantiers de génie civil réalisés sur le domaine public. Pour aider les services de l’Etat et les collectivités dans cette démarche d’information, des modèles de courriers et d’annonce légale sont en ligne dans la rubrique AGIR/Services de l’Etat ou AGIR/Collectivités.
 
Illustration Le point sur... L’ADSL
Relativement facile à déployer car s’appuyant sur l’infrastructure téléphonique existante, l’ADSL est la technologie haut débit la plus utilisée en France : elle concerne 96% des accès à l’internet. Si les débits offerts sont encore globalement satisfaisants pour les usages actuels, ils risquent de devenir rapidement insuffisants avec l’apparition de nouveaux usages : ainsi, la télévision via l’internet par exemple nécessite un débit de 5 Mbit/s au moins. Par ailleurs, les limites techniques de couverture de l’ADSL posent le problème de l’égalité des territoires devant l’accès à l’internet, avec la persistance en 2011 de zones non desservies.
 
Illustration Le point sur.... la montée en débit
Avec des usages de plus en plus gourmands en débit et souvent cumulés dans un même foyer ou une même entreprise, la fibre optique jusqu’à l’usager (FttH) est la seule réponse à terme pour apporter le très haut débit. Cependant, équiper la France entière demandera du temps et des financements importants,pas toujours immédiatement disponibles. Existe - t- il des solutions d’attente ? Comment faire le bon choix en fonction des besoins du territoire concerné, des performances attendues et de l’investissement consenti? vous trouverez ici une synthèse des différentes technologies disponibles aujourd’hui pour assurer une transition vers le très haut débit.
 
Illustration Le point sur... La complémentarité technologique
Les réseaux de communications électroniques mis en place sur un territoire doivent répondre à des situations très variées, selon qu’il s’agit du niveau transport, collecte ou desserte, les besoins de la population pour laquelle ils sont mis en place, la configuration et les caractéristiques du territoire considéré. Face à ces situations diverses, les opérateurs s’appuient sur de nombreuses technologies complémentaires, chacune ayant ses propres avantages et inconvénients en termes de coût, performances, caractéristiques techniques... L’aménagement numérique équilibré des territoires passe par une combinaison pertinente de ces multiples technologies, aucune technologie ou architecture n’offrant de solution universelle.
 
Illustration Le point sur ... l’internet haut débit par satellite
Le principal avantage du satellite par rapport aux autres technologies est qu’il couvre de très grandes étendues ; à l’échelle d’un pays comme la France, il n’y a pas de zones blanches. En revanche, les performances sont plus limitées qu’avec les technologies terrestres, en particulier filaires ; le coût pour l’usager peut également être un obstacle. Solution possible à tous les niveaux des réseaux, c’est sur la desserte qu’il se développe aujourd’hui, en réponse à la problématique des zones blanches durables de l’ADSL.
 
Illustration Le point sur... La communication sur fibre optique
La communication sur fibre optique s’appuie sur l’envoi d’un signal lumineux permettant de véhiculer des données à très haut débit sur de longues distances. Largement utilisée dans les réseaux de transport et de collecte, la fibre optique est aujourd’hui de plus en plus présente en desserte, avec le développement des réseaux FttX qui permettent d’accroître fortement les performances des accès offerts aux usagers. La fibre constitue un support pérenne, car il suffit de remplacer les équipements actifs placés à chaque extrémité des câbles pour offrir des débits 10, 100 ou 1 000 fois supérieurs.
 
Illustration Le point sur ... La montée en débit sur cuivre

Le 7 mars 2011 marquait la clôture de la consultation publique de l’ARCEP sur la montée en débit via l’accès à la sous-boucle locale de cuivre de France Télécom. Suivant son processus habituel d’élaboration de textes réglementaires, le régulateur devrait proposer d’ici l’été 2011 un projet de recommandations.

Sans attendre la publication de ce document et afin d’alimenter la réflexion des différents acteurs, le groupe ANT du CETE de l’Ouest propose une fiche qui synthétise sa vision des enjeux liés à cette solution technique.

 
Illustration Le point sur... Travaux pour un réseau enfoui
Mise à jour Décembre 2010 Les câbles de communications électroniques sont généralement mis en place dans des fourreaux souterrains. Il existe différentes techniques de génie civil pour la création d’infrastructures d’accueil souterraines, les principales étant les tranchées, les microtranchées, le rainurage, ou encore le forage. La mutualisation et la coordination des travaux sont les clefs de la préservation de la voirie et des réductions de coût des déploiements.
 
Le point sur... L’aménagement numérique dans les SCoT
Le haut débit est aujourd’hui un service essentiel. Demain, le très haut débit, dont le déploiement commence, constituera pour les territoires un enjeu majeur en termes de compétitivité et de développement. La loi Grenelle 2 de juillet 2010 renforce le code de l’urbanisme en tant qu’outil de développement et d’aménagement des territoires et consolide le schéma de cohérence territoriale (SCoT). Désormais, pour l’ensemble des collectivités locales, l’élaboration du SCoT crée l’opportunité de prendre en compte, comme le prescrit la loi, la question des infrastructures et réseaux de communications électroniques. Intégrée aux grands thèmes d’étude du schéma de cohérence territoriale, cette réflexion sur l’aménagement numérique est globale et transversale.
 
Illustration Le point sur... Le Wi-Fi
Le WiFi est une technologie de réseau informatique sans fil à haut débit. Mise en place à l’origine pour fonctionner en réseau local, elle est devenue depuis un moyen d’accès à l’internet. L’engouement pour cette technologie a permis de réaliser des progrès importants en matière de fiabilité et de performances. Le WiFi est très bien adapté à la notion de réseau disponible partout et tout le temps, dans les entreprises et dans les zones urbaines. Il peut en outre apporter une solution d’accès alternative dans les zones blanches de l’ADSL. L’avènement de nouveaux objets communicants et leurs usages promet un bel avenir au WiFi.
 
Illustration Le point sur... Zones blanches et zones grises du haut débit
Le développement de l’accès à l’internet à haut-débit en France a été largement dominé par une technologie, l’ADSL. Cette technologie a la particularité d’entraîner de fortes disparités spatiales : l’éligibilité d’un secteur donné et la qualité du service à laquelle peut prétendre un utilisateur dépendent d’une infrastructure existante et stabilisée : le réseau téléphonique traditionnel. Les acteurs de l’aménagement doivent donc lutter contre la fracture numérique géographique ainsi générée. Cela passe par la résorption des zones non desservies appelées zones blanches, afin de permettre à chacun d’accéder à l’internet avec un débit suffisant, et des zones grises, dans lesquelles n’est présent qu’un seul opérateur, afin d’offrir l’accès à des offres diversifiées, compétitives et innovantes.
 
Illustration Le point sur... Débit et qualité de service
Le débit, c’est-à-dire la quantité de données transmise par unité de temps, est souvent considéré comme le principal voire le seul indicateur de performance d’une connexion au réseau internet. Le développement d’applications multimédia et interactives le rend pourtant de moins en moins dissociable d’autres paramètres de qualité de service tels que le délai de transmission ou le taux d’erreur. Les infrastructures doivent évoluer pour prendre en compte ces nouveaux besoins.
 
Illustration Le point sur... L’interconnexion des réseaux
Internet est le fruit de l’interconnexion de réseaux informatiques à l’échelle planétaire, entre les réseaux des différents opérateurs, entre les niveaux hiérarchiques des réseaux sur les territoires. Grâce à cela, internet est un réseau robuste, libéré des frontières et des distances, et multi-services. Sur les territoires, différents réseaux s’entrecroisent et cohabitent, mais ne s’interconnectent qu’en des lieux spécifiques (GIX, POP...), via des équipements actifs gérés par les différents opérateurs.
 
Illustration Le point sur... Armoires et locaux techniques
Les noeuds des réseaux accueillent des équipements (électroniques ou non). Ils sont mis en place dans des espaces techniques visant à assurer leur protection et à en faciliter l’accès aux techniciens. Si les locaux et armoires existants sont insuffisants ou inadaptés, la création de nouvelles installations est nécessaire.
 
Illustration Le point sur - N°36 : La mise à disposition d’infrastructures
Afin de faciliter le déploiement des réseaux, les collectivités peuvent mettre à disposition des opérateurs des infrastructures d’accueil (fourreaux, chambres de tirage, points hauts, etc).
 
Illustration Le point sur... La problématique des infrastructures d’accueil
Le coût des infrastructures d’accueil constitue aujourd’hui le principal frein au déploiement des nouveaux réseaux de communications électroniques sur le territoire. Des solutions permettent de réduire ce coût : mobilisation d’infrastructures existantes, anticipation, techniques de travaux économiques, mutualisation des infrastructures neuves.
 
Illustration Le point sur... Les différentes couches des réseaux
Un réseau de communications électroniques peut être décomposé en plusieurs couches : applications ; équipements actifs ; câbles ; infrastructures d’accueil. Ce découpage permet l’anticipation, l’évolutivité et la mutualisation des infrastructures.
 
Illustration Le point sur... Les réseaux de desserte sans fil
Les technologies sans fil sont bien adaptées à la mise en place de réseaux de desserte car elles permettent une capillarité maximale et une disponibilité entravée seulement par les obstacles aux ondes radio. Leur mise en œuvre repose sur deux architectures : une collecte de tous les points d’accès par un réseau de hiérarchie supérieure ou bien un maillage dans lequel les points d’accès sont directement interconnectés les uns aux autres, sans infrastructure supplémentaire. L’avantage essentiel des réseaux sans fil réside dans les usages nomades ou mobiles qu’ils permettent. On peut également les déployer pour couvrir des zones blanches de l’ ADSL.
 
Illustration Le point sur... Les infrastructures d’accueil de réseaux sans fil
Mise à jour Décembre 2010 Les infrastructures d’accueil de réseaux sans fil se limitent à des points hauts sur lesquels les antennes peuvent être placées afin d’en augmenter la portée, et éventuellement des locaux techniques à leur pied pour l’accueil d’équipements électroniques. De manière générale, on cherchera à réutiliser des points hauts existants. Si la construction d’un pylône neuf est nécessaire, on cherchera à le mutualiser.
 
Illustration Le point sur... Les réseaux de collecte sans fil
Les technologies sans fil comme les faisceaux hertziens, le WiMax, le satellite ou encore le Wi-Fi peuvent apporter une réponse économique aux besoins du niveau collecte, en particulier dans le cas de territoires isolés difficilement accessibles par des réseaux filaires et avec une densité de clients réduite.
 
Illustration Le point sur... FTTH point-multipoint passif (PON)
L’architecture FTTH point-multipoint passive se caractérise par l’absence d’équipements actifs entre le central et les habitations desservies, et par un partage de la fibre entre plusieurs utilisateurs, dans la partie amont du réseau de desserte. Le support physique étant partagé, les flux engendrés par les différents usagers sont dissociés par un étiquetage des données dans le sens descendant, et un partage du temps de parole dans le sens montant. Le PON permet de réduire la capacité nécessaire au niveau des infrastructures d’accueil ; en revanche, si l’architecture déployée est strictement limitée au PON, l’évolutivité et la marge de manoeuvre des fournisseurs de service sont réduites.
 
Illustration Le point sur... Le réseau internet
L’ internet, à l’origine pur réseau informatique destiné à faire communiquer entre eux des réseaux locaux, est devenu en quelques années une organisation capable de transporter, à l’échelle planétaire, des contenus très variés. Malgré une apparente complexité liée aux multiples technologies mises en œuvre, l’administration de l’internet est relativement simple et peu coûteuse, et son contrôle n’est pas monopolisé par un acteur unique.
 
Illustration Le point sur... La gestion des fréquences radio
Les applications de communication et diffusion par radio cohabitent dans un ensemble borné : à une fréquence, un instant et un lieu donnés, on ne peut avoir qu’une seule onde porteuse d’un signal intelligible. Le spectre radio, domaine public de l’Etat, est une ressource rare gérée par différents acteurs institutionnels. Parmi ceux-ci, l’ARCEP est chargé des fréquences ouvertes aux services de télécommunications ; elle en autorise l’utilisation suivant différentes méthodes. Dans l’avenir, une utilisation plus efficace du budget radio permettra d’optimiser la gestion du spectre.
 
Illustration Le point sur... Le FttX : le réseau optique de desserte
La fibre optique au plus proche de l’abonné (FttX - Fiber to the...) permet d’augmenter le débit offert aux foyers et aux entreprises, et affranchit les opérateurs du réseau téléphonique traditionnel. Le réseau FttX peut être point-à-point ou point-multipoint, actif ou passif. Des solutions associant optique et cuivre favorisent un déploiement progressif de l’infrastructure optique.
 
Illustration Le point sur... Les infrastructures d’accueil de réseaux filaires
Les réseaux filaires sont constitués de câbles et d’équipements qui doivent être protégés par des infrastructures d’accueil. Dans certains cas, on peut utiliser des infrastructures déjà présentes sur le territoire. Dans d’autres cas, il est nécessaire de mettre en place une infrastructure neuve : fourreaux, chambres, voire poteaux.
 
Illustration Le point sur... Les technologies xDSL
Basées sur le transport d’informations sur la ligne téléphonique cuivre, les technologies xDSL ont été déployées rapidement et à moindre coût par France Telecom. Avec une portée limitée à quelques kilomètres et un débit décroissant quand augmente la longueur de la ligne, le xDSL présente cependant des inconvénients. Afin de pallier les faiblesses de l’ADSL, qui représente plus de 90% des abonnements haut débit, diverses technologies permettent d’augmenter, selon les cas, le débit ou la portée.
 
Illustration Le point sur... Le dégroupage
Le réseau téléphonique a permis de développer largement le haut débit en France, par la technologie DSL. Face au monopole de France Télécom sur ce réseau, le régulateur lui à imposé de dégrouper ses lignes téléphoniques, afin de permettre aux opérateurs alternatifs de proposer leurs propres services DSL dans des conditions favorables. Si le dégroupage a fortement contribué au développement de la concurrence, l’investissement qu’il requiert réduit l’intervention des opérateurs aux zones urbaines rentables. Un des enjeux de l’action publique est de favoriser l’arrivée du dégroupage dans les milieux moins denses.
 
Illustration Le point sur... Les réseaux : demain
Entraîné par de nouveaux usages, le réseau internet évolue vers une architecture capable de fournir des débits toujours plus élevés disponibles depuis de plus en plus d’endroits, de véhiculer différents types de services et de données, et accessible à l’aide de multiples équipements polyvalents. Très haut débit, ubiquité et convergence constituent les grands enjeux de l’évolution du réseau pour les 15 années à venir.
 
Illustration Le point sur... Le WiMAX
Technologie de communication électronique haut débit sans fil, le WiMAX est encore jeune : les premiers équipements certifiés commencent seulement à apparaître, et - en France - l’attribution des licences par l’ARCEP a eu lieu en juillet 2006. Particulièrement adapté à la desserte de territoires peu denses où la mise en place d’un réseau filaire serait trop coûteuse, le WiMAX devrait prendre son essor à partir de 2007 et apporter des usages nouveaux tels que le nomadisme.
 
Illustration Le point sur... Le Courant Porteur en Ligne
Le courant porteur en ligne (CPL) est une technologie de communication électronique haut débit s’appuyant sur le réseau électrique. Cette technologie peut être utilisée pour la réalisation d’un réseau de desserte.